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C'était un des réalisateurs les plus cotés d'Amérique. Mais maintenant...
Val Waxman, un réalisateur qui a connu son heure de gloire dans les années quatre-vingt, met aujourd'hui en scène de simples spots publicitaires. À Hollywood, certains le traitent d'artiste, d'intello ou de perfectionniste maniaque, tandis que d'autres le considèrent comme un fauteur de trouble, un nombriliste névrosé et un incurable hypocondriaque.Val vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. Il se sait au bout du rouleau. C'est alors que son ex-femme, Ellie, lui offre une chance inespérée de se refaire. Elle suggère au puissant producteur Hal Yeager, son patron et amant, de confier à Val la réalisation d'un film de 60 millions de dollars : « The City that never sleeps », une ode à sa ville favorite : New York. Poussé par son agent Al Hacks, Val emporte de justesse le contrat. Mais une « petite complication » surgit à la veille du tournage.
Avis de la communauté (2)
I never thought I'd hear a White Zombie song in a Woody Allen movie, but this has one. _Hollywood Ending_ is a pretty straightforward comedy for Allen, where he is playing the lead character. If you've seen any of his movies, you will know what to expect: subtle comedy - though I did laugh out loud in one scene - and some romance thrown in. If you're already a fan of Allen's movies, I recommend this one. If you're not a fan or new to him, I still think this is worth seeing; it's very much a safe, crowd-pleaser story from him.
This movie was thoroughly awful. It was like watching an aging athlete stumbling around the outfield as he is well past his prime. I can't believe Allen rebounded from these kinds of efforts.