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Sweetback, le héros est au début un petit gigolo qui anime des shows pornographiques dans une maison close. Son proxénète le loue à la police pour effectuer un faux témoignage. Pendant le trajet, les agents de police tombent sur une manifestation pro-black et arrêtent un des leaders du mouvement. Alors qu’ils sont en train de passer à tabac le jeune révolutionnaire, Sweetback sort de son mutisme et tue ces policiers.Le film prend alors une autre tournure, notre héros a fait un grand pas pour sortir de cette immense spirale de passivité. La suite des évéments se résume assez bien par l’expression « Running Movie », où Sweetback est en cavale et tente d’échapper à cette interminable traque. Il va passer dans de multiples ghettos avant d’atteindre la frontière mexicaine.Le film nous présente une multitude d’éléments cycliques, du montage à la thématique, dans lesquels Sweetback passe et semble s’être libéré.
Avis de la communauté (3)
It's a bit of a slog to get through, and displays it's amateur qualities front and center. But it's appreciated and a very important film, it broke down doors and took no shit, and changed not only film for African-Americans but film as a whole. It's not properly acknowledged for the waves it made in independent cinema. It may not be the fun and over-the-top good times of the Blaxploitation films it spawned, but it's still essential viewing.
Although it has historical value, it is the worst film we have seen at Cine Paco, with out-of-focus shots, night shots where you can hardly see anything, strange framing, a tiny budget, and poor editing, filming, and acting.
Hard to evaluate due to the poor quality of the print I saw. This is something I wanted to like more than I did, but it's all more enjoyable in theory than in execution.