


La classe ouvrière va au paradis
Palme d'or au Festival de Cannes 1972
Lulù Massa, véritable stakhanoviste du travail, est ouvrier modèle dans une usine métallurgique : grâce à son extrême rapidité, son rendement est cité en exemple par son patron. Les autres travailleurs ne voient pas d’un bon oeil ces cadences infernales, et il est détesté de ses collègues dont il méprise les revendications sur les conditions de sécurité au travail. Bercé par les rêves de la société de consommation entre son amie, son fils Arturo resté avec sa mère après le divorce de ses parents, sa voiture et sa télévision, Lulù réalise parfois la vanité de la vie qu’il s’impose. Alors qu’il se coupe un doigt accidentellement les autres ouvriers, par solidarité, se mettent en grève. Cet événement provoque en lui une profonde remise en question. Lulù décide alors de s’investir dans l’action syndicale et engage toute son énergie dans ce nouveau combat. Il soutient alors la nécessité d’une grève illimitée…
Avis de la communauté (2)
The pinnacle of the director's neurotic production, _La classe operaia va in paradiso_ is one of the most impactful Italian films ever made. Winner of the Palme d'Or for Best Film at the 1972 Cannes Film Festival and several other important awards, this film reconfirms the majesty of the quartet Petri, Pirro, Volonté, Morricone. Direct, ruthless, raw and damn Italian, the film is a brutal critique of the capitalist system of the time, but it does not shy away from poking fun at the extreme left wing of the era. In addition to the aforementioned magnificent quartet, which needs no introduction, Salvo Randone's yet another excellent performance and Mariangela Melato's perfect portrayal of her character are also worthy of note. A must-see.
The original title of the film is La classe operaia va in paradiso.




