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Orphée, le poète, se trouve au sommet de sa gloire et de sa fortune, en dépit des ricanements d'une jeune génération de poètes ambitieux. Devant le café littéraire de la ville, il est bousculé par l'un de ses jeunes rivaux, Cégeste, que tente d'entraîner la princesse, la mystérieuse dame à la Rolls noire. Une bagarre éclate : Cégeste est renversé par deux motocyclistes vêtus de noir. La princesse emporte le corps de Cégeste dans sa Rolls et demande à Orphée de l'accompagner pour témoigner. C'est un piège. Orphée assiste à des phénomènes étranges. Il n'est plus le même. Il refuse de répondre à la police comme à Eurydice, sa femme. Peu après, celle-ci est à son tour renversée par les motocyclistes…
Avis de la communauté (2)
A poet becoming obsessed with the personification of Death in a retelling of Orpheus is the most French thing I've ever seen. Snark aside, I think Cocteau is a beautiful director--like Beauty and the Beast, this film is full of dazzling images that stick in my memory. The special effects, dreamy movement, use of mirrors--it all serves to create this hypnotic trance that serves the film perfectly. It's poetry in motion. Sometimes the poetry obscures narrative cohesion, but I can't be too mad about it. This movie is a mood, and I love it.
The original title of the film is Orphée.