Chargement...
Chargement...



Un studio de cinéma. Une statue du poète s'anime. Une main essaie en vain d'ouvrir une serrure. Seul dans sa chambre, le poète peint un visage dont la bouche se met à vivre. Il ne peut l'effacer. Après avoir posé la bouche sur une statue qui bouge et parle, le poète s'enfonce dans un miroir, le traverse et se retrouve dans le couloir de « l'Hôtel des Folies dramatiques ». Il regarde par les trous de serrures ce qui se passe dans les chambres…
Avis de la communauté (1)
Watched it only for it’s place in film history. Don’t like surrealism, especially homoerotic surrealism. Pretty awful really. Nonsensical and the imagery isn’t that good. Lots of films around this time are far more impressive. 2/10