Chargement...
Chargement...



Il y a quelques années, un pirate informatique surnommé « le rieur » avait kidnappé pendant deux jours un industriel fabricant des micromachines dans le domaine médical. Le criminel était apparu sur une chaîne de télévision affublé d’un smiley naïf à la place du visage. Depuis, on lui prête l’orchestration d’un vaste racket auprès de différentes sociétés de micromachines. 6 ans plus tard, le rieur refait son apparition et pirate le cerveau d’un préfet de police. Il dit vouloir ouvrir les yeux du monde sur un vaste complot médico-politico-militaire. C’est alors que la Section 9 est confrontée à nombreux actes terroristes commis par des individus se réclamant tous être « le rieur ». Mais qui sont ces copies ? Qui est l’original ? Certains groupuscules ne se serviraient-ils pas du rieur pour œuvrer à leurs fins ? Motoko et son équipe doivent démêler cet écheveau qui ira jusqu’à mettre en péril la vie de plusieurs membres de la cyber-police.
Avis de la communauté (2)
It’s nice for a one sit watch but I would recommend watching the whole series
Kenji Kamiyama's feature compilation expands television narrative into cinematic scope. The Laughing Man arc explores identity, corporate corruption, and media manipulation. Animation quality elevates psychological tension. Batou's character development centers on loss and adaptation. The narrative interrogates whether individual agency survives within institutional systems. Thematic complexity rivals original Oshii film. Visual storytelling communicates psychological interiority without exposition. The anime format enables abstract representation of consciousness unavailable to live action. This is serialized narrative achieving feature length profundity.