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Europe, au milieu du XXème siècle. Albert Scellinc, solitaire et taciturne, est employé au service d’une fillette de dix ans dont la dentition de glace doit être changée quotidiennement. Dans le vaste appartement qu'ils occupent, les jours s’écoulent parfaitement rythmés par les tâches quotidiennes d’Albert et les jeux de l’enfant. Cette harmonie est brisée le jour où l’homme reçoit l’ordre de conduire la fillette en train à Paris. Pour la première fois, Albert doit se résigner à sortir l’enfant de l’appartement où elle vivait recluse. Plus le voyage approche, et plus le passé qu’Albert a refoulé revient le hanter.
Avis de la communauté (2)
If it takes more energy to frown than smile, the male lead is the sole reason why the entire unnamed country has all lights on power save and why a stylistic short film takes two hours to complete.
[AtlàntidaFF '22] Just as the painting of the old building that Mia stares at is open to the viewer's interpretation, this is a film open to the viewers' various conclusions, which is not a negative element. There is a Kafkaesque atmosphere that stops at silences, a "Lynchian" darkness that borders on surrealism, but to a lesser extent than the book. It is a dense and sometimes fascinatingly incomprehensible film.