Chargement...
Chargement...



Janvier 2016. L'histoire amoureuse qui m'avait amené dans le village d'Alsace où je vis est terminée depuis six mois. À 45 ans, je me retrouve désormais seul, sans voiture, sans emploi ni réelle perspective d'avenir, en plein cœur d'une nature luxuriante dont la proximité ne suffit pas à apaiser le désarroi profond dans lequel je suis plongé. La France, encore sous le choc des attentats de novembre, est en état d'urgence. Je me sens impuissant, j'étouffe d'une rage contenue. Perdu, je visionne quatre à cinq films par jour. Je décide de restituer ce marasme, non pas en prenant la caméra mais en utilisant des plans issus du flot de films que je regarde.
Avis de la communauté (1)
[Atlántida FF] This film buff self-portrait of loneliness has something of self-flagellation. The use of images from hundreds of movies, "those films about others that are no longer windows, but mirrors" is too obvious. The director shows himself as a tedious character, who speaks of others with certain smugness. It's an exercise in authorial cinema that is seen in Godard or Marker, but more artificial than personal.